Le Billet du Jour. Notre passage à l'Echo des Talenquères

 

Michel Puzos  Le Billet du Jour

C'est avec un réel plaisir que Jérôme Roulier et moi-même avons participé à la première émission de la nouvelle année de l'Echo des Talenquères. Pour Jérôme c'était le baptême du feu, un essai réussi pour un premier passage devant les micros, au cours duquel il a pu raconter son expérience d'écarteur et de sa reconversion en tant que revistero. Quant à moi, c'était la 4ème fois que je participais à l'émission, la 1ère fois lors de la création du site, la seconde pour présenter le premier ouvrage que j'ai écrit sur Didier Goeytes et les 30 ans de course landaise qui ont encadré sa carrière, la 3ème fois avec Aurélien pour parler de notre collaboration mais aussi du second ouvrage "Tout savoir sur la course landaise".

Les studios de France Bleu m'ont rappelé que j'avais participé également en 97 à une émission présentée par Rodolphe (un des animateurs vedette de France Landes à cette époque-là) et au cours de laquelle étaient évoqués, en plusieurs séquences quotidiennes, les activités et hobbies de l'invité. Ainsi j'avais pu parler de mon métier d'enseignant, des courses hippiques (ma seconde passion), de ma reconversion en tant qu'attaché de presse du groupe 2be3, et bien sûr de la course landaise. Vingt ans ans plus tard, ce 7 Janvier, en compagnie de Jérôme, j'ai pu expliquer, répondant aux questions de Didier Goeytes, comment se faisait le recrutement des correspondants de Course Landaise Magazine, mais aussi établir un petit bilan de nos activités et parler des projets.

Je dois avouer que c'est la 1ère fois que je me présentais devant les micros avec une telle décontraction, et j'aurais bien continué l'exercice si l'horloge nous l'avait autorisé. Quelqu'un m'avait dit un jour "toi tu n'aimes pas les micros, tu dis les redouter et les fuir, mais si l'on te met un micro entre les mains, tu ne le quittes plus". C'est vrai que la première fois, j'avais eu l'impression que la terre entière m'écoutait et que chaque mot avait une importance cruciale. Dimanche j'avais totalement oublié ces paramètres.

Que retenir de cette émission ? D'abord le plaisir qu'un jeune de notre équipe ait été mis en avant. Lui aussi pour un premier essai devant les micros s'est fort bien débrouillé. Ensuite la satisfaction (et je remercie Didier Goeytes pour son invitation) d'avoir pu mettre en avant notre site coursayre qui fête en 2018 ses 12 années d'existence.

Deux petites remarques au sujet de l'émission :

- Une fois encore j'ai été impressionné par le professionalisme de Didier Goeytes. Tout était préparé, au mot près et à la virgule près, mais avec la décontraction et l'humour nécessaire pour mettre à l'aise ses invités. Et puis, c'est là où l'on voit l'intelligence et le savoir-faire de l'animateur, c'est qu'il sait rebondir sur les réponses de ses interlocuteurs, soit pour réorienter le débat, ou le compléter, soit pour le conclure. C'est du grand art. Bravo ! Je rajouterai que Didier avait l'oeil constamment sur la pendule murale, et sans interrompre ses invités, il maitrisait parfaitement son temps, sans affolement. Encore bravo ! Je l'ai déjà dit, écrit, et je le redis encore aujourd'hui, nous détenons avec Didier Goeytes un grand professionnel de l'animation et de la communication... et je ne regrette qu'une chose, c'est qu'il ne soit pas appelé à des fonctions plus importantes encore.

- La 2ème remarque que je voudrais faire, c'est plutôt une petite rectification ou une précision à ce que j'ai dit au sujet d'un "espace presse" dans les arènes. Ce n'est pas un projet mais un souhait. Le projet lui, c'est de pouvoir donner en direct toutes les informations sur laquelle on effectue le reportage. Pour cela il faut un "espace presse" avec un support pour pouvoir disposer d'un ordinateur portable et d'un téléphone servant de modem pour la connexion internet. C'est souvent possible à la pitrangle, même si l'espace est réduit, et j'ai d'ailleurs insisté au cours de l'émission sur le fait que beaucoup de comités ont fait l'effort d'agrandir leur pitrangle pour accueillir les correspondants. Mais c'est loin d'être le cas partout. Lorsque ce n'est pas possible côté pitrangle, on pourrait par exemple aménager un espace en face.

Si l'on veut faire de la communication, et sortir de la préhistoire en ce domaine (j'ai donné en exemple les conditions désastreuses dans lesquelles on a travaillé cette année pour le championnat de France), il faut s'en donner les moyens.

Je teminerai ce billet en souhaitant une très bonne année à l'émission "l'Echo des Talenquères", à Didier Goeytes, et aux techniciens qui l'accompagnent pour réaliser cette émission.

Ceux qui n'ont pas pu écouter l'émission peuvent l'écouter à nouveau en podcast sur le site de Radio France Bleu Gascogne

 


 

Commentaires

  • 20100
    • 1. 20100 Le 08/01/2018
    Merci Michel de nous faire partager ce bon moment. Il me tarde de l'écouter en podcast !
    Ce que tu dis Michel est très vrai. Lorsque tu parles de "préhistoire" par rapport à la communication est hélas une réalité actuelle, à quelques nuances près. En effet, certains jeunes, dont tu fais partie (hihi), ont décidé de prendre en main l'outil informatique et de partager au mieux leur passion. Les comités devront y passer peu à peu (certains ont déjà franchi le cap).
    Un souhait : que la Fédération Française de la Course Landaise arrête de donner l'impression de s'excuser d'exister et porte haut et fort les couleurs de ce sport traditionnel gascon. En effet, pourquoi si peu de com' en dehors des "frontières" de la Gascogne et de l'Armagnac. Il ne faut pas penser qu'en faisant l'autruche, les antis passeront leur chemin, bien au contraire.
    Porter haut les couleurs, c'est aussi rendre ses lettres de noblesse à ce sport. On a chaque année 2 champions de France qui sont en fait champions du monde quand on y pense un peu... Ce n'est pas rien ! Les champions doivent se fêter, se montrer, être mis en avant...
    La FFCL devrait avoir une réelle et efficace politique de communication et se donner les moyens à la hauteur. Equiper les arènes pour pouvoir accueillir la presse semble être la moindre des choses... à suivre...
    Amicalement,
    Vincent Moulia